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Septième et dernier voyage de Sindbad le marin.

Au retour de mon sixième voyage, j’abandonnai absolument la pensée d’en faire jamais d’autres. Outre que j’étais dans un âge qui ne demandait plus que du repos, je m’étais bien promis de ne plus m’exposer aux périls

Sixième voyage de Siudbad le malin.

Sindbad acheva de parler en cet endroit, et ses auditeurs se retirèrent : mais Hindbad reçut auparavant cent sequins. Ils revinrent encore le jour suivant chez Sindbad, qui leur raconta son septième et dernier voyage dans ces termes :

Cinquième voyage de Sindbad le marin.

j’avais apportés. Je distribuai en aumônes la dixième partie de mon gain, de même qu’au retour de mes autres voyages, et je cherchai à me délasser de mes fatigues dans toutes sortes de divertissements. »

Quatrième voyage de Sindbad le marin.

Les plaisirs, dit-il, et les divertissements que je pris après mon troisième voyage n’eurent pas des charmes assez puissants pour me déterminer à ne pas voyager davantage. Je me laissai encore entraîner à la passion de trafiquer et de voir des choses nouvelles.

Troisième vovage de Sindbad le marin.

J’eus bientôt perdu, dit-il, dans les douceurs de la vie que je menais, le souvenir des dangers que j’avais courus dans mes deux voyages ; mais comme j’étais à la fleur de mon âge, je m’ennuyai de vivre dans le repos,

Second vovage de Sindbad le marin.

J’avais résolu, après mon premier voyage, de passer tranquillement le reste de mes jours à Bagdad, comme j’eus l’honneur de vous le dire hier. Mais je ne fus pas longtemps sans m’ennuyer d’une vie oisive ; l’envie de voyager et de négocier par mer me reprit

Premier vovage de Sindbad le marin.

« J’avais hérité de ma famille des biens considérables, j’en dissipai la meilleure partie dans les débauches de ma jeunesse ; mais je revins de mon aveuglement, et, rentrant en moi-même, je reconnus que les richesses étaient périssables,

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