La princesse Métidja.
LA PRINCESSE MÉTIDJA. Légende du village de Sainte-Amélie, commune de Douéra. Ici, les chiens! — Cessons la chasse. En vain, sur l’haouch Ben Omar, Des sangliers on suit la trace…
LA PRINCESSE MÉTIDJA. Légende du village de Sainte-Amélie, commune de Douéra. Ici, les chiens! — Cessons la chasse. En vain, sur l’haouch Ben Omar, Des sangliers on suit la trace…
Il y a dans une île une grande ville appelée Deryabar ; elle a été longtemps gouvernée par un roi puissant, magnifique et vertueux. Ce prince n’avait point d’enfants, et cela seul manquait à son bonheur.
La Perse est une partie de la terre de si grande étendue, que ce n’est pas sans raison que ses anciens rois ont porté le titre superbe de rois des rois. Autant qu’il y a de provinces, sans parler de tous les autres royaumes
La princesse dormit assez longtemps, et, en s’éveillant, elle s’étonna que le prince Camaralzaman ne fût pas avec elle. Elle appela ses femmes, et elle leur demanda si elles ne savaient pas où il était. Dans le temps qu’elles lui assuraient qu’elles l’avaient vu entrer, mais qu’elles ne l’avaient pas vu sortir, elle s’aperçut,
L’oiseau, après avoir fait son coup, s’était posé à terre à peu de distance avec le talisman au bec. Le prince Camaralzaman s’avança dans l’espérance qu’il le lâcherait ; mais dès qu’il approcha, l’oiseau fit un petit vol et se posa à terre une seconde fois. Il continua de le poursuivre. L’oiseau, après avoir avalé le talisman, fit un vol plus loin.
Ma fille, reprit la reine, vous me surprenez, et je ne comprends rien à votre discours. » La princesse perdit le respect : « Madame, répliqua-t-elle, le roi mon père et vous, vous m’avez persécutée pour me contraindre de me marier lorsque je n’en avais pas d’envie. Cette envie m’est venue présentement,