Réponse du prince de Perse à Schemselnihar.
Qu’il me paraît éloigné ! ou, plutôt, faut-il nous flatter que nous le pourrons voir ? Vous me commandez de me conserver : je vous obéirai, puisque j’ai renoncé à ma propre volonté pour ne suivre que la vôtre. Adieu ! »





