Mot-clef: "Homme"

Impuissance de l’homme contre les décrets de Dieu.

Un homme à qui l’on reprochait la laideur de son visage presque noir, confondit en ces termes celui qui l’accusait : « Je ne me suis pas créé moi-même ; de quel droit me reproches-tu mes imperfections? Et que t’importe la laideur de mes traits! suis-je donc un artiste qui réussit ou manque son œuvre ? »

De l’industrie divine dans la création de l’homme.

Vois comment la Providence, dans son art merveilleux, a formé ton doigt d’articulations différentes : ce serait être ignorant et fou que de tourner un doigt railleur vers l’œuvre de Dieu. Admire cet assemblage d’os et de muscles attachés et noués ensemble pour permettre à l’homme de se mouvoir

Haddjadj.

Quelqu’un accusait Haddjadj (ci-dessus, note 58) : « Cet homme, disait-il, est un buveur de sang et son cœur est de granit ; il ne redoute ni les plaintes ni les malédictions de ses victimes. Grand Dieu, c’est à toi de venger le peuple qu’il opprime ! » — Un vieillard, mûri par l’expérience de la vie, fit cette sage réponse : « Dieu demandera compte à Haddjadj

L’Homme et le Porc.

Un homme portait un jour sur une bête de somme, un mouton, une chèvre et un porc, et s’en allait vendre le tout à la ville. Le mouton et la chèvre étaient tranquilles, mais le porc était rétif et ne cessait de se débattre. L’homme alors lui dit

L’Homme et la Jument.

Un homme voyageait monté sur une jument pleine qui mit bas en route. Le poulain suivit sa mère pendant quelque temps, puis il s’ar­rêta et dit à son maître : « 0 mon maître, tu vois que je suis petit et incapable

L’Homme et l’Idole.

L’Homme et l’Idole.

Un homme avait dans sa maison une idole qu’il adorait et à laquelle il sacrifiait chaque jour une victime. Il dépensait pour elle tout ce qu’il possédait. Un jour l’idole se présente à lui, et lui dit : « Ne dé­pense pas ainsi pour moi toute ta fortune,

L’Homme et la Mort.

Un jour, un homme portait an fagot de bois qui était très-lourd ; fatigué et accablé du poids de son fardeau, il le jeta de dessus ses épaules et appela la mort à son secours. Celle-ci paraît à l’instant de­vant lui. « Me voici, dit-elle; pourquoi m’as-tu appelée?»

Le Lion et l’Homme.

Le Lion et l’Homme.

Un jour, un lion ayant rencontré un homme sur son chemin, ils ommencèrent à discourir sur leur force et leur courage. Le lion se vantait de sa valeur indomptable, lorsque l’homme se mit à rire en apercevant sur un mur limage d’un homme étranglant un lion. Le lion lui dit : « Si les lions étaient peintres, eomme les fils d’Adam,

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