Mot-clef: "Fils"

Trait de l’enfance de Saadi.

Je me souviens que tout jeune enfant je sortis avec mon père, un jour de fête. Absorbé dans mes jeux, je perdis ses traces au milieu de la foule. Je poussais des cris lamentables, lorsque mon père revint et me tirant l’oreille : « Fils désobéissant, me dit-il, que de fois je t’ai recommandé de ne pas lâcher le pan de mon vêtement!

Père avare et Fils prodigue.

Un avare s’interdisait toute dépense ; il avait beaucoup d’or et tremblait d’en rien distraire ; il ne savait ni lui demander des jouissances, ni l’employer en aumônes utiles à son salut. Nuit et jour, il était le prisonnier des écus que ses mains sordides enfermaient dans leur prison. Un jour, son fils

Le fils de l’avare.

Un homme laissa en mourant une fortune de cent mille dinars (pièce d’or de 10 à 12 fr.); son fils aussi bon que sage en hérita. Loin d’enfouir son trésor comme un avare, il le dépensa d’une main généreuse : sa porte ne manquait jamais de pauvres, ni sa table de convives ; au lieu de mettre sous clef son or et son argent, à l’exemple de son père,

Le Laboureur qui a perdu son Fils.

Un père et son fils labouraient ensemble. Un serpent venimeux ayant fait mourir le fils, le père continua à labourer comme auparavant. Il ne regarda point son fils et ne pleura point.
« A qui appartient ce jeune homme? demanda un brahmane.

Le Fils dénaturé.

Un vieillard se félicitoitD’avoir un fils qu’il chérissoit :Ce fut après une longue prière,Disoit-il, que lc Ciel à la fin m’accorda

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