L’esclave de Saadi.
J’avais en Egypte un jeune esclave plein de modestie et dont les yeux étaient toujours baissés. Quelqu’un me dit : « Ce jeune homme est sot et sans discernement; il faudra qu’il soit rudement mené. » Le soir même, je le réprimandai d’un ton sévère, aussitôt notre censeur de s’écrier :





