Mot-clef: "Dieu"

Impuissance de l’homme contre les décrets de Dieu.

Un homme à qui l’on reprochait la laideur de son visage presque noir, confondit en ces termes celui qui l’accusait : « Je ne me suis pas créé moi-même ; de quel droit me reproches-tu mes imperfections? Et que t’importe la laideur de mes traits! suis-je donc un artiste qui réussit ou manque son œuvre ? »

De la reconnaissance envers Dieu.

La bouche ne peut proférer une seule parole de reconnaissance : et quelles actions de grâce seraient dignes de l’ami (Dieu) ? Chaque cheveu de ma tête est un de ses bienfaits ; comment trouver des remerciements pour ses dons inépuisables ? — Gloire au maître généreux qui a tiré ses serviteurs du néant ! Qui pourrait célébrer dignement sa bonté, puisque la louange est un de ses dons

Qu’il est difficile d’échapper à la médisance.

S’il est un homme ici-bas qui soit hors des atteintes de la fortune, c’est le sage qui ferme sa porte et vit retiré en lui-même. Dévot hypocrite ou sincère adorateur de Dieu, nul n’est épargné par la médisance ; quand même tu serais un ange descendu du ciel, elle s’attacherait aux pans de ton manteau. Il est plus facile d’arrêter le cours impétueux du Tigre,

Dieu et l’idole.

Un idolâtre vivait dans la retraite et s’y consacrait au culte de son idole. Un jour vint où cette âme pervertie eut à lutter contre les disgrâces du sort; le cœur plein d’espérance, il tomba aux pieds de l’image et se roula dans la poussière de sa cellule. « O déité, s’écriait-il, je suis faible, tends

Invocation à Dieu.

Invocation à Dieu.

PRÉFACE DU POEME Au nom du Dieu créateur de l’âme, du Dieu sage qui a doté la langue du don de la parole; maître miséricordieux et secourable qui jette un voile sur les fautes et qui accueille le repentir; maître glorieux dont on ne peut abandonner les voies sans être condamné à l’infamie et au [...]

Page 1 sur 11