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Seïda-R’eriba, la Sainte de Tlemcen.

Il y a longtemps, bien longtemps vivait une sainte femme nommée Seïda-R’eriba. Sa vie était si pure, ses prières et ses dévotions avaient tellement touché la Divinité que Seïda-R’eriba avait obtenu le don des miracles. Quand elle mourut on l’enterra dans la mosquée d’El-K’orran avec les plus grands honneurs et l’on continua de vé- nérer sa mémoire.

La Sainte Lalla-Er-Rouya .

A Tlemcen vivait, il y a plusieurs siècles, la sainte Lalla-Er-Rouya que Dieu avait douée d’une grande puissance surnaturelle ; car elle expliquait les songes, prédisait l’avenir et guérissait toutes sortes de maux.

Sidi Ahmed ben Youssef, le saint de Miliana.

Le saint marabout de Miliana, Sidi Ahmed ben Youssef, se hasarda un jour de passer par Ténès dont les habitants ont toujours joui de la plus détestable réputation.
Les Ténésiens qui, parmi leurs défauts, comptaient une dose remarquable d’incrédulité, résolurent d’éprouver le pieux santon. Donc, à l’heure du souper, ils lui servirent un chat dont ils

les Voleurs et le Mulet.

Un jour, deux amis devisaient de la difficulté des temps à l’ombre d’un chêne ballotté et dans un endroit désert. Le hasard amène en cet endroit un pauvre bûcheron, dont l’air, plein de bonhomie, annonçait une âme niaise. Aussitôt, nos compères pensent à l’exploiter.

Le cheval de Ben Guenoun.

« Vers ma belle aux yeux d’aigle, allons sans plus attendre, Mon coursier! par Allah, vole avec moi! partons! Pour ce jour, j’ai nourri de l’orge le plus tendre Ta vigueur exilée en ces lointains cantons.

La princesse Métidja.

LA PRINCESSE MÉTIDJA. Légende du village de Sainte-Amélie, commune de Douéra. Ici, les chiens! — Cessons la chasse. En vain, sur l’haouch Ben Omar, Des sangliers on suit la trace…

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