Aventures du calife Haroun Alraschid.
Ils se prosternèrent tous trois devant le trône du commandeur des croyants, et quand ils furent relevés, le calife demanda à l’aveugle comment il s’appelait, « Je me nomme Baba-Abdalla, répondit l’aveugle.
Ils se prosternèrent tous trois devant le trône du commandeur des croyants, et quand ils furent relevés, le calife demanda à l’aveugle comment il s’appelait, « Je me nomme Baba-Abdalla, répondit l’aveugle.
Mon cousin, cette lettre est pour vous apprendre qu’un marchand de Damas, nommé Ganem, fils d’Abou Aïoub, a séduit la plus aimable de mes esclaves, nommée Tourmente, et qu’il a pris la fuite. Mon intention
Haroun Alraschid, fils de Mahdi, envoie cette lettre à Mohammed Zinebi, son confin. Dès que Noureddin, fils du vizir Khacan, porteur de cette lettre, te l’aura rendue et que tu l’auras lue, à l’instant dépouille-toi du manteau royal, mets-le-lui sur ses épaules, et le fais asseoir à ta place, et n’y manque pas. Adieu. »
Sous le règne du calife Haroun Alraschid, il y avait à Bagdad un droguiste qui se nommait Aboulhassan Ebn Thaher, homme puissamment riche, bien fait et très-agréable de sa personne. Il avait plus d’esprit et de politesse que n’en ont ordinairement