Mot-clef: "Avare"

Père avare et Fils prodigue.

Un avare s’interdisait toute dépense ; il avait beaucoup d’or et tremblait d’en rien distraire ; il ne savait ni lui demander des jouissances, ni l’employer en aumônes utiles à son salut. Nuit et jour, il était le prisonnier des écus que ses mains sordides enfermaient dans leur prison. Un jour, son fils

Le dévot avare.

J’avais entendu dire qu’un homme de noble origine, instruit et avancé dans la voie spirituelle, vivait aux confins du pays de Roum (Asie mineure). Je me joignis à quelques adeptes, voyageurs (variante : mendiants, derviches) intrépides, et nous nous rendîmes chez cet homme de bien. Il nous reçut avec force démonstrations d’amitié,

Le fils de l’avare.

Un homme laissa en mourant une fortune de cent mille dinars (pièce d’or de 10 à 12 fr.); son fils aussi bon que sage en hérita. Loin d’enfouir son trésor comme un avare, il le dépensa d’une main généreuse : sa porte ne manquait jamais de pauvres, ni sa table de convives ; au lieu de mettre sous clef son or et son argent, à l’exemple de son père,

Le Père avare.

Un riche Avare avoit son fils malade,
ll consultoit les Docteurs ses amis;L’un d’entre eux pour guérir ce FilsTrès gravement lui persuade

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