• Notice sur le Gulistan, sur la vie et les écrits de Saadi.

    Notice sur le Gulistan, sur la vie et les écrits de Saadi.

    que l’on croit, parce que son père était attaché au prince persan Saâd Ben Zenghi. Ce prince appartenait à la dynastie des Atabeks Salgarides , qui a régné cent vingt ans sur la province de Fars et qui s’est éteinte en l’année 663 de l’hégire (1264 de notre ère).

  • L’Homme et l’Idole.

    L’Homme et l’Idole.

    Un homme avait dans sa maison une idole qu’il adorait et à laquelle il sacrifiait chaque jour une victime. Il dépensait pour elle tout ce qu’il possédait. Un jour l’idole se présente à lui, et lui dit : « Ne dé­pense pas ainsi pour moi toute ta fortune,

  • La Vengeance du Lievre.

    La Vengeance du Lievre.

    Il était une fois un vieux et une vieille. Le vieux se nommait Gombéiji, et la vieille Tora. C’étaient de bien braves gens. Ils vivaient dans une intimité parfaite, et savaient se contenter de peu. Toute leur fortune consistait en une misérable cabane, couverte de chaume, bâtie sur le flanc de la montagne, et en un petit champ de melons et d’aubergines, qu’ils cultivaient avec amour.

  • La petite Voleuse.

    La petite Voleuse.

    Mademoiselle Aki était une jeune fille de dix-sept ans. Ses parents l’avaient gâtée. Comme toutes les jeunes filles qui sont gâtées par leurs parents, elle était vaniteuse, capricieuse et méchante. Elle avait un très vilain défaut. Aki était voleuse. Elle volait partout, elle volait toujours, elle volait tant qu’elle pouvait. Et, chose assez curieuse, elle [...]

  • Ourashima Taro et la Deesse de l’Ocean.

    Ourashima Taro et la Deesse de l’Ocean.

    Il y avait autrefois, au pays de Tango, une bourgade du nom de Mizunoé. Dans cette bourgade vivait un pêcheur, qui s’appelait Ourashima Taro. C’était un homme vertueux, au cœur sensible et bon qui, de sa vie, n’avait jamais fait ni souhaité de mal à personne.

Fables Japonaises.

 Fables et Légendes du Japon Par Claudius Ferrand.

Extrait:

Il y avait autrefois, au pays de Tango, une bourgade du nom de Mizunoé. Dans cette bourgade vivait un pêcheur, qui s’appelait Ourashima Taro. C’était un homme vertueux, au cœur sensible et bon qui, de sa vie, n’avait jamais fait ni souhaité de mal à personne.

Taro revenait un soir de la pêche. La prise ayant été abondante, il rentrait satisfait et joyeux. Sur le rivage, il aperçoit une bande de petits garçons, qui semblaient prendre un malin plaisir à tourmenter une petite tortue, trouvée sur le sable.
Taro n’aimait pas qu’on fît souffrir les bêtes. Il eut pitié de la tortue. S’approchant des enfants, et s’efforçant de donner à sa voix un ton impérieux:
– Quel mal vous a donc fait…

 

 

 

Fin

 

 


Fables et Légendes du Japon Par Claudius Ferrand.
Texte et illustrations d’après l’édition publiée à To-Kyo – Quarante-deux gravures de Ferdinand Raffin.