Catégorie: Légendes Algériennes.

Seïda-R’eriba, la Sainte de Tlemcen.

Il y a longtemps, bien longtemps vivait une sainte femme nommée Seïda-R’eriba. Sa vie était si pure, ses prières et ses dévotions avaient tellement touché la Divinité que Seïda-R’eriba avait obtenu le don des miracles. Quand elle mourut on l’enterra dans la mosquée d’El-K’orran avec les plus grands honneurs et l’on continua de vé- nérer sa mémoire.

La Sainte Lalla-Er-Rouya .

A Tlemcen vivait, il y a plusieurs siècles, la sainte Lalla-Er-Rouya que Dieu avait douée d’une grande puissance surnaturelle ; car elle expliquait les songes, prédisait l’avenir et guérissait toutes sortes de maux.

Sidi Ahmed ben Youssef, le saint de Miliana.

Le saint marabout de Miliana, Sidi Ahmed ben Youssef, se hasarda un jour de passer par Ténès dont les habitants ont toujours joui de la plus détestable réputation.
Les Ténésiens qui, parmi leurs défauts, comptaient une dose remarquable d’incrédulité, résolurent d’éprouver le pieux santon. Donc, à l’heure du souper, ils lui servirent un chat dont ils

les Voleurs et le Mulet.

Un jour, deux amis devisaient de la difficulté des temps à l’ombre d’un chêne ballotté et dans un endroit désert. Le hasard amène en cet endroit un pauvre bûcheron, dont l’air, plein de bonhomie, annonçait une âme niaise. Aussitôt, nos compères pensent à l’exploiter.

A Yasmina de Tlemcen.

O Yasmina, dont la taille s’élance Gomme un rosier repoussant l’importun Par mille dards, — tels que des fers de lance, Sois mon parfum!

Le cheval de Ben Guenoun.

« Vers ma belle aux yeux d’aigle, allons sans plus attendre, Mon coursier! par Allah, vole avec moi! partons! Pour ce jour, j’ai nourri de l’orge le plus tendre Ta vigueur exilée en ces lointains cantons.

La dispute des Gazelles.

Le ghazal dit à la gazelle : — Mon œil de tous est le plus beau, Et mon sourcil fut le modèle Des contours que trace un roseau. Deux palmes font, — je te l’assure,

La princesse Métidja.

LA PRINCESSE MÉTIDJA. Légende du village de Sainte-Amélie, commune de Douéra. Ici, les chiens! — Cessons la chasse. En vain, sur l’haouch Ben Omar, Des sangliers on suit la trace…

Le bain des maudits – Hammam Meskhoutine.

Le bain des maudits – Hammam Meskhoutine.

Légende de Medjez-Amar, dans la commune de Guelma . Pour passer l’eau, voici la place! Mais avant d’y mouiller nos flancs, Halte ici, près de ces pics blancs! Sont-ils de sel ou bien de glace? Dans le fleuve jusqu’aux genoux,

Les voeux du Bédoin.

Triste, en Algérie, Loin de sa patrie, Sur sa galerie La Dame rêvait…. Plus rêveur, et presque Aussi romanesque, Au balcon mauresque

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