Catégorie: Fables Japonaises

Une ruse de Jiro.

Une ruse de Jiro.

Jiro a quatorze ans. C’est un garçon à la mine éveillée, aux yeux d’un noir d’ébène, pétillants de vivacité et d’intelligence. Il n’a jamais connu son père. Celui-ci est parti pour l’autre monde, quelques jours après la naissance de son fils. La mère de Jiro vient de mourir à son tour, emportée par une fluxion de poitrine.

Les deux loupes.

Les deux loupes.

Or, dans le village voisin, habitait un menuisier qui portait, lui, une grosse loupe à la joue gauche. Ayant entendu raconter l’histoire de Kikorisuké et appris comment ce dernier avait été débarrassé de sa loupe, il résolut d’essayer à son tour du même moyen. Il alla donc trouver le bûcheron, s’informa exactement du soir et de l’endroit où les lutins se réunissaient,

Le Moineau sans langue.

Le Moineau sans langue.

Au village de Nagatani, vivaient autrefois, dans deux maisons voisines, un  brave homme de vieux et une méchante vieille. Le premier s’appelait Nasakéji, la  seconde Arababa. Le vieux aimait beaucoup les oiseaux. Il avait surtout pour les  moineaux une préférence marquée. Un jour, il en dénicha un tout petit, le prit  chez lui, l’apprivoisa, le [...]

Les Fraises de décembre.

Les Fraises de décembre.

Il y avait une fois une veuve, qui s’appelait Faucon. Elle habitait, avec ses deux filles, l’un des quartiers les plus pauvres de la petite ville de Naga. La plus âgée des deux enfants, qui répondait au nom de Chrysanthème, n’était en réalité que sa belle-fille, née de la première femme qu’avait eue son défunt mari.

Les Rats au temple.

Les Rats au temple.

Elle a fort à faire, à écouter ces multitudes de plaintes, à exaucer ces innombrables demandes. Aussi, la bonne déesse en prend-elle très à son aise; les misères des mortels ne troublent guère son auguste repos, et ses oreilles de pierre restent parfaitement indifférentes aux appels désespérés de la douleur.

Le vase de Kompéito.

Le vase de Kompéito.

Le maire du village de Karazaki célébrait les noces de sa fille. Fonctionnaires, propriétaires et rentiers de l’endroit étaient invités au festin. Assis en rond sur les nattes, ils se passaient l’un à l’autre, sans interruption, la traditionnelle tasse de saké. La conversation allait bon train. Traits d’esprit et jeux de mots

Les aventures de Benké.

Les aventures de Benké.

Benké, pâle de colère, lève son sabre pour trancher la tête à ce trop audacieux adversaire; mais celui-ci, lui retenant le bras d’une main, et de l’autre arrachant l’arme, la jette dans le fleuve. La lutte ne fut pas longue. Benké fut terrassé, vaincu, pour la première fois de sa vie. Et son premier vainqueur fut un jeune homme, petit de taille, à l’aspect délicat et frêle. Le géant se prosterna:

Les huit chevreaux.

Les huit chevreaux.

Le teinturier lui teint les pieds, mais le loup se garde bien de dire au teinturier pourquoi il veut avoir les pieds blancs comme la neige. Après cela, le loup retourne encore à la maison de la chèvre. La porte en est toujours fermée; les chevreaux jouent toujours. Le loup frappe doucement.

L’unique parapluie.

L’unique parapluie.

Ils sont un peu délaissés le soir. La foule préfère circuler devant les nombreux étalages qui se succèdent de chaque côté du boulevard, à une petite distance des maisons. Ces étalages consistent en un simple tapis ou une mince natte étendue sur le sol. Éclairés par des lampes fumeuses

Le monstre Yatama.

Le monstre Yatama.

Le dieu se dirige seul vers la montagne. Il prend huit énormes blocs de pierre et les transporte devant la cabane. Puis, il prononce sur elles quelques paroles mystérieuses, et les pierres se transforment en auges. Il les remplit ensuite avec l’eau de la rivière, frappe trois coups sur chacune d’elles de la pointe de son sabre

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